
Ça colle aux basques, cette petite bête-là ! La dépendance affective, c’est un peu comme un chewing-gum collé sous la semelle : c’est tenace, c’est moche, et ça vous ralentit à chaque as. On pourrait croire qu’il faut carrément jeter les chaussures pour s’en débarrasser, mais non : pas de panique. Même si cette petite bestiole s’agrippe à vous comme un mollusque en mode panique, on peut la dégager avec les bons outils (ça ne s’achète pas au rayon bricolage). Le vrai boulot, c’est de gratter là où ça fait mal : comprendre pourquoi votre relation à l’autre ressemble à une partie de catch émotionnel (et pourquoi vous perdez toujours). Une fois qu’on a décollé la gomme, on retrouve enfin une liberté émotionnelle : légère, stable… et sans odeur de caoutchouc brûlé.
Et si la dépendance affective était un cadeau bien caché ?
La dépendance affective, c’est un peu comme un boulet émotionnel qu’on traîne au pied, un poids invisible qui se manifeste dès qu’on frotte l’inconscient d’une personne engagée dans une relation. Et là, c’est parti pour une danse aux figures imposées : pas de liberté, juste des réflexes et des habitudes inconscientes qui dirigent la chorégraphie. Résultat ? On a l’impression de marcher sur des terrains affectifs minés, toujours à la merci de ces vieux démons intérieurs qui adorent réactiver des blessures émotionnelles encore à vif.
Le tout prend des formes variées et pas franchement glamour : rejet, chantage, dévalorisation… et cette phrase tragique, « un seul être vous manque et tout est dépeuplé », devient une réalité brutale (merci, Lamartine). Mais surprise ! Cet autre qui semble nous plonger dans l’isolement n’est souvent qu’une partie de nous-mêmes, paumée dans ses propres affres.
Dans ce besoin d’affection (oui, on parle d’un trouble psychologique ici), les deux protagonistes jouent souvent un rôle l’un pour l’autre. En gros, chacun dépend d’une part inconsciente de son partenaire. Et même si la dépendance affective peut entraîner des états extrêmes (on parle de dépression, voire pire), elle a aussi beaucoup à nous apprendre : notamment sur notre manière de concevoir la liberté d’aimer… et d’être aimé(e).
L’insécurité émotionnelle : le nid où l’attachement devient dépendance
L’insécurité émotionnelle, c’est un peu la matière première de cette douleur ultra collante qui vous fait souffrir bien au-delà du cadre amoureux. La sphère sociale et amicale ? Un véritable nid affectif où une relation de travail ou d’amitié peut soudainement virer à un attachement excessif à une personne, vue comme le sauveur/sauveuse providentiel(le) de votre mal-être.
Dans une relation amoureuse, les besoins affectifs non comblés, qui dépendent d’une présence béquille, ne se résolvent pas avec le temps, magiquement. Non, ils résonnent en soi et restent toujours bien là, tapis dans l’inconscient, prêts à surgir dès que des situations angoissantes viennent les réveiller. Et là, tout à coup, c’est le grand chamboulement.
D’ordinaire, la dépendance affective touche les deux partenaires. L’attraction qui les a réunis ? Une énergie commune à leurs besoins réciproques, tissée dans l’invisible. Mais attention, tout cela peut se dévoiler au grand jour, quand les liens qui paraissaient solides commencent à se découdre et à devenir fragiles, jusqu’à s’opposer.
De l’illusion à la manipulation : quand la passion se transforme en piège
Après une période de passion plus ou moins longue dans la relation, l’un devient le bouc émissaire de l’état émotionnel insécure de l’autre. Souvent, les deux acteurs passent du rôle de sauveur à celui de victime, et vice versa, dans une danse macabre bien huilée. Et parfois, les rôles sont bien plus figés : bourreau/victime, avec des pervers narcissiques qui jouent à fond leur rôle de persécuteur. Leurs victimes tombent dans un piège affectif, s’accrochant comme un Malabar sous une semelle, jusqu’à ce que la détresse affective les engloutisse.
Au début, la relation semble presque idyllique, l’impression que tout est parfait… jusqu’à ce qu’une descente en enfer se profile, douce et sournoise. Pourtant, les brebis égarées ont souvent déjà le statut de victime, et ce, à peine quelques minutes après avoir été des proies naïves, s’étant jetées tête baissée dans la gueule des loups. Et ces loups urbains ? Imprévisibles, manipulateurs, usant de leur charme pour souffler le chaud et le froid avec une maestria digne des plus grands illusionnistes, tout en déstabilisant à coup d’ambiguïté et de paradoxe.
Les pervers narcissiques sont eux aussi de grands dépendants affectifs, mais leur dépendance fonctionne à l’envers : ils agissent plutôt qu’ils ne subissent. Leurs partenaires ? Sous l’emprise d’un Moi démesuré, dans la toute-puissance de leur personnage, ils n’ont qu’une seule exigence : être invinciblement admirés. Ils ne montrent jamais de faiblesse et se coupent de toute sensibilité, se réfugiant dans des plaisirs égocentriques. Pour eux, rien n’existe en dehors de leur personne.
Ce comportement est la conséquence de émotions refoulées, traitées avec une mécanique de défense à la hauteur des troubles psychologiques dont ils souffrent. Résultat : l’incapacité totale à entrer en contact intime avec leur cœur et celui des autres. L’amour ? Un concept qu’ils ne connaissent pas. Ils n’entament jamais une relation avec des pensées pures et authentiques, utilisant l’autre uniquement pour renforcer leur faible estime de soi.
L’enfance des pervers narcissiques ? Elle les a profondément autocentrés. Déjà dans la cour de récréation, ce sont de vrais manipulateurs de camarades de classe, petits maîtres du monde. Leur attachement à ce comportement découle de fausses croyances sur ce qu’ils considèrent comme subi. En effet, ils vivent des expériences en se subissant plutôt qu’en les vivant pleinement. Leur imagerie est forte, voire violente, teintée de croyances erronées qui ont façonné leur identité. Les pervers narcissiques sont en mode survie tout comme leurs victimes. Sauf que, pour eux, sortir de cette spirale est beaucoup plus difficile, car l’ombre fantomatique de l’inconscient a perverti leurs croyances à leur sujet, où la dualité et la peur régissent chaque aspect de leur existence.
Dans un autre genre, mais tout aussi manipulateur, on trouve le journal de 20 heures. Lui aussi, c’est du manipulateur pervers à part entière. Il agit en bourreau, façonnant la pensée de la population, qui devient victime en créant tout un tas d’émotions pour qu’elle cesse de penser par elle-même. L’objectif ? La rendre dépendante de ce qu’on lui dit de penser et de faire. On a là un rôle structurant, basé sur le mythe de maintenir la cohésion sociale. Vous vous souvenez de cette fameuse phrase ? « Un seul être vous manque et tout est dépeuplé ». Eh bien, ici, c’est pareil avec la peur. Son rôle est de consolider des croyances sur le monde et sur notre propre structure mentale. Si elle disparaît des consciences, la civilisation s’effondre, et là, c’est le cataclysme neurologique assuré. Sympa, non ? Sympa pour les psys ! Déjà qu’ils ont un sacré boulot avec une population qui, parfois, semble se noyer dans un océan de névroses collectives.
Quant au 20 heures, pour qu’il ne soit pas totalement austère et laisse penser qu’il fait aussi du bien, on nous distille quelques reportages « légers » pour faire baisser la pression anxiogène. Mais l’inconscient, lui, continue de s’imprégner des informations, de façon à bâtir toute une imagerie et des pensées liées à nos perceptions personnelles et à notre vécu. Et souvent, ce sont des peurs incontrôlées qui remontent à la surface sous forme d’émotions. Résultat : le téléspectateur se retrouve insécurisé, même sans savoir pourquoi. C’est de l’hypnose, de l’influence à la sauce intrusive, une manipulation en bonne et due forme, pour activer son engagement envers une cause ou une idéologie. Et hop, une période d’incubation où le réveil participatif fait le reste du job !
Mais revenons à notre dépendance affective, qui se manifeste différemment selon les couples. Il y a celle du type syndrome de l’abandon, souvent à l’origine de ruptures, qu’elles soient provoquées ou subies, et celle qui s’étire avec le temps comme un chewing-gum qu’on ne cesse d’allonger depuis sa bouche. On peut vivre cette dépendance sans même se rendre compte du schéma affectif dans lequel elle nous a plongés.
Prenons l’exemple des couples qui vivent ensemble depuis des années. Ils ne sont pas exempts de son influence, même si celle-ci ne provoque pas de remous émotionnels au point de déclencher une séparation. Toutefois, elle crée un équilibre bancal basé sur des manques et des besoins inconscients importants. Beaucoup de couples s’y sont accoutumés, surtout les générations plus anciennes.
Mais cette dépendance a bien fait son temps. Depuis une vingtaine d’années, on assiste à un délitement des couples sans précédent. Un message formateur derrière ce phénomène : la dépendance affective, c’est avant tout une peur ogresse de se retrouver seul, de se retrouver avec soi-même, avec cette angoisse de ne pas pouvoir se raccrocher à des énergies manquantes pour survivre.
On se sent tellement séparé de notre unité qu’on a besoin de fusionner avec l’autre, d’avoir l’illusion d’être vivant et en pleine possession de ses moyens. À tel point qu’on croit que l’indispensable, c’est l’autre, mais pas soi. Lorsque ce processus inconscient est validé par l’absence, cela mène à des comportements où l’on néglige son propre être, ignorant les priorités de s’en occuper.
Je ne m’attarderai pas sur les troubles, addictions, maladies et schémas répétitifs qui en résultent, car ils sont légion et bien connus de tous. Sachez juste qu’ils sont tous liés à des blessures émotionnelles, profondément ancrées dans l’attachement à des figures qui nous y mènent. La plupart de ces blessures viennent du passé, et parfois, de bien avant, dans un temps dont nous ignorons l’existence. Aussi lointain qu’un extra-terrestre mâchant un bubble-gum Green Fresh dans la galaxie, son spectre peut continuer d’avoir une emprise sur nos énergies actuelles.
Cette filiation énergétique n’a pas de frontière, ni de limite, mais elle a le pouvoir de traverser les âges, aussi millénaire que soit sa jeunesse dans notre corps émotionnel. Ces mémoires de l’âme sont des mémoires karmiques, chargées de souffrances, d’émotions et d’expériences de nos vies passées, ainsi que de celles de nos ancêtres. Peu importe comment on les appelle – charges, légats, bagages ou encore sangsues ataviques – ces informations inconscientes sont comme des codes-barres qui entrent en résonance avec notre système de reconnaissance émotionnelle. Elles se sont imprimées en nous, et certaines sont responsables de nos maux au-delà du corps physique.
Toute cette identité est inscrite dans nos cellules et forme ce qu’on pourrait appeler notre carte mère. La plupart des gens n’en ont pas conscience, mais cela peut sérieusement plomber leur état général, jusqu’à créer une grande dissonance en eux. Mais alors, s’il y a déjà un sacré boulot à faire avec les énergies des personnes auxquelles on est lié dans le présent, comment se débarrasser de celles de Grand-papa Fournier ? Pas en dodelinant de la tête, ça c’est sûr ! Ceux qui ont vu Hibernatus avec mon idole Louis de Funès comprendront ce clin d’œil !
Premier conseil : il faut déjà s’occuper des énergies fraîches et vives, celles qui sont douloureuses à votre vie, comme celles qui vous poussent à sacrifier votre propre bien-être pour plaire à l’autre, ou à accepter des comportements toxiques par peur de la solitude ou encore toujours être en attente de validation
Pour les autres, celles qui sentent le moisi, suspendues à une toile d’araignée, ne vous prenez pas trop la tête avec elles. Focalisez-vous sur ce qu’il y a à régler en « urgence » et ce que vous allez pouvoir travailler en posant des images et des mots sur vos blessures émotionnelles. Plus vous aurez de repères sur celles-ci, plus cela facilitera le travail à faire, et croyez-moi, on aime tous un peu de facilité de temps en temps. Vous évoluerez en posant des balises sur des actes, des ressentis et les personnes bien réelles qui ont, ou ont eu, une influence sur vous.
En ce qui concerne les aïeux, notamment ceux que vous n’avez jamais connus (oui, ces gens qui ne vous ont même pas laissé une petite photo de famille sympa), il faudra faire un travail sur les énergies karmiques afin de faire un nettoyage transgénérationnel. Mais attention, c’est dans un second temps qu’il faut s’en occuper, et toujours avec le moins de prise de tête possible (parce qu’on ne va pas passer notre vie à se la prendre avec des gens qui n’ont plus les pieds sur terre !).
On entend tout et n’importe quoi à propos des attaches que l’on entretient avec nos fantômes des siècles passés. Même s’ils peuvent encore avoir une emprise énergétique sur nous (c’est pratique quand il faut accuser quelqu’un d’être responsable de nos problèmes), il ne faut pas se rajouter de pression là où il ne doit y avoir que de la libération. Une purge progressive des énergies d’attachement à des figures contemporaines émancipe son identité. Ensuite, on peut s’attaquer à celles d’un autre temps. Quand vous aurez dépoussiéré cela, vous pourrez sortir un truc de ce genre en soirée, on entretient notre passé avec ce qui nous échappe, d’aussi loin qu’il nous poursuit, dans une conversation où ça parle de fantômes bien collants !
On parle souvent de liberté, mais qu’en est-il vraiment quand cette liberté semble aussi solide qu’un château de cartes au moindre souffle de vent ? La dépendance affective ne se limite pas seulement aux liens familiaux ou aux ancêtres qu’on porte comme des boulets invisibles. Non, elle s’étend bien plus loin, touchant aussi les hiérarchies qui exercent un contrôle sur nous, en prenant souvent la forme d’un pouvoir qu’on leur accorde par pur réflexe de survie. Ce que l’on appelle parfois la liberté n’est qu’une illusion bien camouflée, construite sur des ressentis plutôt que sur une réelle indépendance émotionnelle et énergétique. Une illusion qui nous empêche de voir qu’on est encore prisonnier de nos propres croyances, qui sont aussi solides que des chaînes invisibles.
Cette dépendance aux multiples visages ne s’arrête pas qu’aux liens familiaux et à ceux qui nous rivent aux aïeux, elle touche aussi les attachements que l’on entretient avec des hiérarchies qui exercent un pouvoir sur nous et que notre système de survie leur accorde. Ce que beaucoup appellent la liberté n’est en fait qu’une illusion, un rendu basé sur un ressenti et non sur une réelle indépendance émotionnelle et énergétique. Cette croyance se nourrit de ce qui semble un acquis, une réalité subjective, mais pas un véritable affranchissement. Pourtant, beaucoup se sentent enfermés dans des schémas répétitifs, peu importe le domaine de leur vie. Ils ne sont ni maîtres de l’état des choses, qui sont pourtant souvent leur propre co-création, ni maîtres des expériences qu’ils traversent. Cela crée un malaise permanent, cette sensation de buter sans cesse contre des énergies contraires, d’où naît cet accablant mal-être.
Depuis le développement de l’enfant jusqu’à l’âge adulte, la dépendance prend racine en nous et se nourrit de notre pouvoir d’auto-sabotage. Mais, quand on rebat les cartes, même les portes de l’Élysée semblent se refermer devant elle. Monsieur le Président, avec les pouvoirs qui me sont conférés, je déclare que vos discours et vos jeux de pouvoir n’ont aucune emprise sur moi, ni sur mes choix, ni sur mon engagement envers ma propre vision du monde et ce que j’en fais.
Il est facile de se perdre dans les illusions créées par des personnes influentes qui, à un moment donné, semblaient avoir toute la vérité. Mais parfois, ces mêmes personnes se révèlent être des manipulateurs déguisés en sauveurs. Et c’est là que j’ai compris que certaines choses ne devraient jamais être confiées à d’autres : sa foi, son indépendance d’esprit… et surtout, sa capacité à distinguer un sauveur d’un illusionniste
En ce qui concerne la religion, je ne laisse pas ma foi en soumission à un quelconque dogme qui pourrait me rendre dépendant d’une histoire humaine pleine de tablettes originelles, souvent profanées par des mains trop humaines au fil du temps. Pour moi, ma spiritualité est un concept personnel, sans nommer de dieu, mais parfois traversé par l’aura d’un lieu de silence, comme une cathédrale ou une petite chapelle paumée dans une village de campagne.
Puis, il y a les livres d’histoire, ces belles histoires qu’on nous raconte à l’école, et qu’on est obligés d’apprendre et, pire encore, de dépendre. L’hypnose sociétale commence dès là, dans ces salles de classe, où on est conditionné à croire que notre place est celle d’un bon élève, celui qui obéit bien et qui suit les règles, pendant que les médias mainstream s’assurent que nous ne sortons jamais des clous. Ce système cherche à créer une incertitude extrême et des peurs qui perturbent notre indépendance d’esprit. Quand on commence à reconnaître les traîtrises du monde matriciel, qui propage insidieusement ses armes de destruction massive, on se rend compte qu’on a un travail de détoxification à faire – bien au-delà d’un simple ménage de printemps dans les consciences !
Il s’agit de se libérer de poids qui pèsent sur notre état physique et mental. Ce travail se fait en fonction du désordre que notre abandon à nos mécaniques inconscientes a créé. Ces mécanismes qui nous poussent à nier, réprimer et ignorer notre fonctionnement aveugle.
Parce qu’à un moment donné, on se cogne contre un mur : Elles prennent le dessus, et on oublie de prendre un peu de recul pour en être libre. Ce travail de détoxification émotionnelle et énergétique nous permet d’identifier et de modifier des attitudes inconfortables qui nous poussent à suivre le troupeau, sans pouvoir nous réconcilier avec nous-mêmes.
Un chewing-gum, Monsieur le Président ? Alors, quelle est votre préférence ? Menthe, fraise, sans sucre, ou peut-être celui qui se cache sous un bure u ministériel ? Ah, et cette petite habitude de le jeter sur le trottoir, vous en faites quoi ? Si c’est le cas, je vais essayer de ne pas marcher le nez en l’air, histoire de ne pas me retrouver à traîner ce chewing-gum pendant cinq ans, à tenter de m’en débarrasser… sans succès !
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